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OTAN en emporte le vent

Les États-Unis ont décidé d'envoyer des bombes à fragmentation en Ukraine. Comme on le sait, ces bombes représentent un risque spécifique énorme pour les populations civiles et en particulier les enfants.


Des pays faisant partie de la Sainte Alliance contre la Russie ont exprimé leur opposition à l'utilisation de ces bombes: ce sont la Grande-Bretagne, le Canada, la Nouvelle-Zélande, l'Allemagne, l'Espagne. Même aux États-Unis il s'est trouvé 147 représentants pour exprimer leur opposition à l'envoi de ces bombes à l'Ukraine. Le Cambodge qui a souffert de ces bombes durant la guerre du Vietnam a exprimé publiquement également son opposition.


Force est de relever que cette position de principe - de pays qui ont pourtant signé une convention qui interdit l'usage des bombes à fragmentation - n'est pas allée jusqu'à critiquer la décision des États-Unis d'envoyer ces mêmes horribles bombes à l'Ukraine. Ce n'est plus la défense de l'Ukraine et de sa population par l'OTAN, c'est juste du vent. Et ce n'est plus l'Oncle Sam, c'est le Parrain Sam.


Benyounès Saidi

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