Il semblerait que non. Mais peut-il aider au moins à vaincre le malheur du coronavirus? C'est ce que pourraient se demander les dirigeants de certains pays riches d'Europe (Royaume-Uni, Italie, Espagne, France, Belgique et Allemagne) et des États-Unis. Ces pays représentent à eux seuls près de 40 % de la richesse mondiale et ont mobilisé en quelques jours plusieurs milliers de milliards de dollars! Les résultats ne sont pas hélas à la hauteur des formidables moyens utilisés: quatre mois après, ces pays sont toujours au centre de la pandémie: 76% des morts au niveau de la planète, soit une moyenne de 426 décès par million d'habitants. La raison : des décisions prises en retard, marquées par des hésitations et souvent même par des contradictions, comme on l'a vu aux États-Unis. Les euro-nord-américains sont-ils heureux? C'est possible, mais en tout cas ça ne les a pas aidés à neutraliser le virus. Voyons ce qui se passe de l'autre côté du spectre de la riches...
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