Au cours des dernières 48 heures, le président américain a lancé un ultimatum de deux jours à l’Iran concernant l’ouverture du détroit d’Ormuz, avant de finalement faire marche arrière. Cette décision fait suite à la réaction ferme de Téhéran, qui a réaffirmé son refus de céder à toute pression extérieure. Washington a annoncé des négociations prévues pour cinq jours, laissant entendre qu’un dialogue était possible, mais l’Iran a nié toute discussion, directe ou indirecte, ce qui suggère que la déclaration américaine visait surtout à « sauver la face ». On doit rappeler que cette confrontation, impliquant Israël et les États-Unis, cible un État souverain. Le gouvernement israélien, et en particulier son Premier ministre, a largement contribué à impliquer Washington, dépassant le cadre américain et s’inscrivant dans une dynamique régionale complexe, où la défense de la souveraineté iranienne se heurte à des intérêts stratégiques multiples. L’Iran a répondu avec détermination, affir...