Le président américain a proposé un cessez-le-feu ainsi que l’ouverture de négociations qui seraient abritées par le Pakistan. C’est un développement important qui montre qu’après une période de grande tension, la voie diplomatique reprend sa place.
Première constatation : la guerre généralisée que beaucoup redoutaient n’a finalement pas eu lieu. Le conflit est resté limité aux principaux belligérants. D’un côté, les pays alliés — l’Iran, l’Irak, le Liban et le Yémen — et de l’autre les pays agresseurs : les États-Unis et Israël.
Deuxième constatation : les négociations qui reprennent semblent se faire sur des bases nouvelles. Elles tiennent compte notamment des demandes iraniennes, en particulier la garantie que de futures attaques n’auront pas lieu et la reconnaissance du droit de l’Iran à disposer des moyens nécessaires pour assurer sa propre défense.
Ces éléments montrent que la situation évolue dans un sens différent de celui qui semblait s’imposer au départ. La logique purement militaire laisse progressivement la place à une logique de négociation et de recherche d’équilibre.
On peut donc y voir une avancée importante : une victoire pour la paix, et surtout l’espoir d’une paix plus juste, fondée sur la reconnaissance des droits et des revendications des peuples concernés.
Benyounès Saidi
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